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Eco-Relais Cote Bleue Marignane, acteur du débat local

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A vos plumes...

Ailante alerte espèce invasive sur la Cote bleue

vendredi 28 novembre 2014, par Christophe

Dans certains pays, l'ailante (photo : terrain tennis Ensuès) est devenu une espèce invasive en raison de sa capacité à coloniser rapidement des zones perturbées et à entraver la croissance et la régénération des espèces indigènes par effets allélopathiques.

Originaire de Chine, il est considéré comme une des plantes les plus invasives en Australie, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d'Europe méridionale et orientale.
L'arbre repousse aussi vigoureusement quand on le coupe, ce qui rend son élimination difficile et longue. De plus, il produit de nombreuses graines (jusqu'à 300 000 par pied et par an).
Ses racines sont également suffisamment agressives pour causer des dommages aux réseaux d'égouts souterrains et aux canalisations enterrées. Le long des autoroutes, cet arbre forme souvent des fourrés denses où seules quelques autres espèces d'arbres sont présentes, ce en grande partie à cause des toxines qu'il produit pour empêcher la concurrence.

Une étude française de 2011 laisse penser que la strate herbacée du sous-bois est « nettement plus pauvre et composée d'espèces plus banales sous Ailante que sous les autres espèces d'arbres et que la composition floristique est sensiblement différente. En outre, la densité de drageons d'ailante dans les aires d'inventaires est significativement négativement corrélée avec la richesse floristique. Ailanthus altissima est donc bien une menace pour la biodiversité.

L'ailante glanduleux a été introduit en France en 1 771, cette espèce est aujourd'hui considérée comme invasive.

En raison de la possibilité de l'espèce de devenir envahissante et nuisible, les propriétaires fonciers et d'autres organisations ont souvent recours à diverses méthodes pour maintenir sa population sous contrôle. Par exemple, la ville de Bâle en Suisse dispose d'un programme d'éradication. Les moyens d'éradication peuvent être physiques, thermiques, mécaniques, biologiques ou chimiques. Une combinaison de plusieurs d'entre eux peut être plus efficace mais ils doivent bien sûr être compatibles. Tous ont des aspects positifs et négatifs, mais le traitement le plus efficace est généralement l'utilisation d'un mélange de produits chimiques et le contrôle physique. Il consiste dans l'application d'herbicides foliaires ou racinaires afin de tuer les arbres existants, associée à une extraction à la main ou à la tonte des semis en vue de prévenir la croissance de nouveaux individus.

Aux États-Unis, par exemple, une étude réalisée en 2003 en Caroline du Nord trouve qu'il est présent sur 1,7 % des bordures de voies de chemin de fer et de route et qu'il étend son territoire de 4,76 % par an. Une autre étude menée dans le sud-ouest de la Virginie a déterminé qu'il est présent sur environ 30 % des routes principales de l'état. Il envahit parfois de zones non restructurées et entre en concurrence avec les plantes indigènes.

Le PDU de la CU MPM en général

1 Janvier 2013, 11:00 par Gwenael

Il nous est difficile, en l'état actuel de notre connaissance du PDU, de nourrir un avis très détaillé sur son contenu.
Le niveau de détail proposé dans la plaquette de concertation est faible. Nous regrettons que la totalité des documents liés au PDU, et notamment les éléments de diagnostic, ne soient pas accessibles sur le site internet de la CU MPM.

De manière générale, le PDU nous semble clairement manquer d'ambition, comme nous avons eu l'occasion de l'exprimer lors de la réunion publique qui s'est tenue fin 2012 sur la commune de Chateauneuf-les-Martigues. Le dimensionnement des parking-relais, par exemple, reste très faible au regard du nombre de véhicules et de déplacements quotidiens vers Marseille et les autres grandes villes.

Ce manque d'ambition nous apparaît lié à une vision étriquée des contraintes budgétaires. Nous invitons la CU MPM à raisonner, en matière budgétaire, de manière décloisonnée, pour ne pas dire systémique. Les enjeux économiques liés aux déplacements sont très nombreux, et ne semblent pas pris en compte dans la stratégie globale de développement du territoire. Citons notamment le manque à gagner économique lié au temps perdu dans les embouteillages, l'activité économique permise par le développement des infrastructures, ou encore les impacts sanitaires de la pollution liée aux transports routiers… Ces externalités, pour peu qu'elles soient analysées économiquement, rendent les investissements, et le dimensionnement du fonctionnement, en matière de transports en commun, largement bénéfiques sur un plan purement économique – sans même parler, donc, des impacts environnementaux.

Pour autant, nous soulevons le point de vigilance suivant : le facteur limitant de la réduction des transports en voiture particulière sur notre territoire n'est pas le manque de sensibilité des citoyens, mais le manque d'offres alternatives de qualité. La nécessité de sensibilisation des citoyens ne doit pas servir de prétexte à un manque d'ambition sur le développement des offres alternatives à la voiture particulière.

pdu_gal

Le PDU de la CU MPM sur le territoire Côte Bleue Marignane

20 Décembre 2012, 20:50 par Gwenael

Le PDU n'est pas très détaillé, et pas très riche, sur le territoire Côte Bleue Marignane. Les besoins de transports y augmenteront pourtant de manière significative dans les années à venir, si on en croit les prévisions de logements nouveaux à venir (3 500 logements nouveaux à Chateauneuf-les-Martigues notamment).

Ainsi, sur notre territoire, ce sont surtout les plans locaux de déplacements qui apporteront les réponses aux questions légitimes des citoyens. En la matière, la formulation utilisée dans le document (il est prévu d'adapter localement le plan de déplacements urbains…) nous semble d'autant plus insuffisante que ces dispositions étaient prévues dans le cadre du plan précédent, et n'ont pas été suivies d'effet.

Nous demandons un engagement fort de mise en œuvre et de suivi de ces plans locaux de déplacements, par la Communauté Urbaine et les communes concernées. Nous souhaitons être associés le plus en amont possible à ces démarches.

PDU

Que de sigles !

12 Novembre 2012 par Gwenaël

C'est un besoin largement exprimé par nos membres : apprendre à s'y retrouver parmi tous les signes et acronymes que l'on entend fréquemment, sans savoir exactement de quoi il retourne…

SIGLES.pdf

Sauvons les chèvres sauvages du massif de La Nerthe

9 Février 2012 par Sylvie & tomai
Chers amis,

Nos associations “ECO RELAI ” et “ASL“ se sont associées pour essayer de sauver le troupeau de chèvres sauvage qui vit dans le massif de la Nerthe depuis 20 ans. Elles sont actuellement une cinquantaine, chèvres, boucs et chevreaux, des naissances sont prévues pour Pâques .

Or deux individus cherchent au travers de reportages médiatisés à outrance (TF1 et journaux) d'obtenir de la préfecture l'abattage et la destruction du troupeau.

Ces animaux sont le patrimoine vivant de notre commune, et des auxiliaire indispensables dans la lutte contre les feux de forêt. Toutes les associations se mobilisent pour empêcher ce désastre écologique, qui relève seulement de l'intérêt de deux personnes qui se lient pour nuire a nos protégées.

Tout ce qu'ils ont écrit ou dit concernant ces animaux est faux : sur la contagion, sur les dégâts, le nombre, sur les dommages causés aux automobilistes… Le seul fait avéré et quelles ont brouté les bourgeons des mauvaises vignes sus nommés. La fondation Brigitte Bardot a proposé de clore et de grillager tous les terrains de cet agriculteur, qui a bien sure refusé!!!!!! Pourquoi?…..

Signez S V P et transmettez à vos amis pour que la chaine solidaire ait un effet boule de neige

http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_les_chevres_de_la_nerthe-11105.html

Merci pour elles.

chevres.pdf

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